Une passion révélée à l'heure ou Cendrillion s'enfuit du bal ...

26 mai 2009

Moi…

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Moi. Une tite nana qui vit le jour le 20 décembre 1992 et qui 16 ans plus tard crée cette page virtuelle pour tenter de mieux se retrouver et mieux se comprendre. Physiquement, je mesure 1m63, une taille anodine mais dont seuls les 3 derniers centimètres sont véritablement important car se sont les trois centimètres qui font que je dépasse ma maman. Détails bizarre j’ai toujours trouvée très important de dépasser en taille ma maman. En riant, j’ai pour habitude de dire que ces 3 centimètres déterminaient mon statut de chef. Humour ou ironie. Quel que soit le nom, je n’en reste pas moins consciente que sa n’a jamais rien changé et pourtant… c’est important. Mes cheveux sont bruns et oscillent entre le lisse et le frisé. J’ai grandis avec, comme cadeau du ciel, deux adorables mèches crépues sur le devant de mon crâne. Un gêne a du s’égarer pour venir s’implanter en moi. Le reste de ma chevelure était agréablement bouclée. Chose dont mon complexe envers les deux mèches traîtresses m’a toujours empêcher de remarquer. Et depuis mes 13 ans, j’ai menée une véritable guerre pour atteindre cet idéal qui était pour moi les cheveux lisses. Résultat obtenue à 15 ans grâce au fer-à-lisser. Mon poids? Sujet tabous évidement… Mes yeux sont bleus ou vert en fonction du temps ou de la lumière qui vient si refléter. Ce sont ceux de mon père. Ma fierté. J’ai réussis à échapper aux gènes des yeux marron de ma maman. Même si je suis sur que quand je me suis baissée pour l’éviter j’ai heurté de plein fouet le gêne des mèches crépus. Mes sourcils… fin, droit… je suis épargné de la corvée esthéticienne. un pur délice à annoncer… Le reste de mon corps peu, me semble-t-il, être ignorer. Après le physique vient le caractère. Je suis… à l’écoute des gens. Les gens se confient beaucoup à moi et je leur en suis toujours reconnaissante. Je trouve que s’est très touchant quand quelqu’un vous parle de sujets qui lui sont personnels voir même dur à exprimer. Je sais garder un secret… chose utile. Je sais être un bon psy’. Je suis gentille, ou du moins je crois. On me dit drôle et déluré. Mais il est toujours plus facile de parler de ses qualités plutôt que de ses défauts. Mais mes défauts… une liste considérable. Je suis impatiente, stressée, complexe, incapable de parler de mes problèmes. Et je suis toujours à la recherche d’une explication.  Je suis agaçante aussi et clairement lourde par moment. Je suis obsédée par l’image que je renvois et je détermine ma vie dans l’idée d’éviter tous conflits. Tout le monde doit m’aimer et personne ne doit me détester. Je suis moi. Une qualité et un défaut.

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L’histoire qui dicte ma vie …

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Il était une fois…un très méchant virus appelé «mononucléose infectieuse» qui, un jour, pénétra dans un corps pour tenter de faire du mal à la princesse prénommée «cerveau». Mais la princesse était protégée par une immense armée à qui l’on avait attribué le doux surnom d’«anticorps». L’armée fit ce qu’elle avait à faire mais le virus fut plus malin. Il vola l’un des uniformes de l’armée et apprit à être un bon soldat. Il apprit si vite qu’après 6 mois les «anticorps» le prirent pour l’un d’entre eux. Quand ce virus fut certain que personne ne le soupçonnait, il reprit sa tâche première et monta dans l’un des wagonnets qui partait en direction de la villa de la princesse : «le crâne ». Quand il arriva, il mit en marche son plan machiavélique. Il se glissa dans le premier trou qu’il trouva et se mit à donner de petits coups de poings et de petits coups de pieds sur tout ce qu’il pouvait atteindre. La princesse gémit sous ses assauts mais comme son armée le prenait pour l’un d’entre eux, le porte-parole des « anticorps » lui assura à de nombreuses reprises que la princesse se trompait et qu’à par un membre de leur unité personne ne trainait dans la zone de régulation du sommeil. La princesse insista encore et encore… le porte-parole devait se tromper, elle se sentait si fatiguée, si lasse, ses membres étaient si douloureux, elle n’arrivait plus à se concentrer, ni à retenir quoi que se soit… elle ne l’inventait pas ! Et pourtant, le soldat secouait la tête, quand elle lui expliquait ses symptômes, persuadé qu’elle mentait.
Et voilà, comment une tite nana peut passer 1 an et demi dans un état de fatigue si intense que parfois écrire devenait une tâche compliquée voir même impossible… Un état de lassitude permanent, comme celui dans lequel on est quand on sors d’un cours de piscine et que l’on monte dans le bus, seulement la, il faut le multiplier par deux… Un état ou elle ne retenait rien de ce qu’elle tentait d’apprendre, perdant ce qu’elle avait réciter une heure avant… Voilà comment un tite nana peut souffrir d’hypersomnie diurne secondaire… jusqu’à la fin des temps.

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La fille du bain ...

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Elle devait avoir 8 ans. Elle était encore petite. Elle portait encore des couettes hautes attachées avec des rubans turquoise. Elle laissait encore sa mère l’habiller avec des robes et des chaussures vernies. Elle marchait encore en sautant d’un pied sur l’autre pour voir ses belles boucles brunes se soulever puis retomber sur ses épaules dans un gracieux mouvement. Elle s’était encore perdue. Elle pouvait encore rentrer, sans peur, dans une bâtisse aux volets cassés, au jardin infesté de mauvaises herbes, au portail rouillé. Mais surtout. Elle ne la connaissait pas encore. Il pleuvait à torrent et sa seule inquiétude était destinée à sa robe et à la colère de sa maman. Elle se précipita sous le porche de cette imposante maison. Elle avait froid. Elle avait faim. Elle s’empara de la poignée en argent et la tourna. La porte s’ouvrit à son grand soulagement. Il y avait forcement quelqu’un, un adulte, puisque sa maman lui disait toujours de s’enfermer quand elle partait faire des courses. Il y avait donc une grande personne qui pourrait lui donner une serviette et un goûter. Elle pénétra dans un hall démesurément grand. La pièce était si sombre qu’elle dut plisser les yeux pour tenter de percevoir quelque chose. Elle distingua à sa droite une porte donnant sur un salon et à sa gauche une autre donnant sur la cuisine. Elle voulut aller dans la seconde pièce mais s’en empêcha. Il fallait d’abords qu’elle trouve l’occupant pour lui demander la permission. Comme aucune lumière ne lui parvenait, elle se dirigea vers le grand escalier qui lui faisait face. Elle gravit péniblement les hautes marches et un point de côté se mit à lui broyer consciencieusement les côtes. Le souffle court, elle atteignit enfin le perron. Un long couloir l’accueillit tout aussi obscure que le rez-de-chaussée. Il n’y avait pas plus de signe de vie qu’en bas mais l’escalier la découragea d’y retourner pour vérifier. Chez elle, le premier étage, ne contenait qu’une salle de bain et des chambres. Aussi, sur les quatre portes qu’elle voyait une seule était entrouverte. En s’approchant, elle vit enfin de la lumière et du carrelage. Sûrement la salle de bain. Elle toqua doucement. Comme aucune réponse ne lui parvint, elle entrouvrit la porte et glissa sa petite tête. Elle se fit violence pour retenir un hurlement. Ses jambes se mirent à trembler, ses genoux s’entrechoquèrent, ses mains devinrent moites, ses yeux se remplirent de larmes qui virent couler sur ses joues, mais elle ne put… elle ne put détacher son regard de la pièce, de la baignoire. Cette dernière était en fer forgé et se terminait en quatre pieds de lorme d’une patte de lion. Elle était remplie à ras bord. En ce mettant, sur la pointe des pieds, la petite fille vit une silhouette à l’allure féminine qui reposait au fond. Et malgré la présence de la jeune femme, aucune vibration, aucune bulle ne venait briser l’aspect lisse de l’eau. La respiration de l’enfant commençait à devenir plus régulière quand soudain, cinq taches blanches apparurent sur le bord de la baignoire. Les tâches grandirent, s’étirèrent, s’allongèrent. Enfin les cinq tâches devinrent cinq doigts qui épousèrent la forme du pourtour. Le tout avec une lenteur abominable. Enfin les doigts dont on pouvait déjà voir toutes les phalanges, se crispèrent faisant ressortir veines et vaisseaux sanguins. Les doigts appuyèrent sur la baignoire et deux seins apparurent de sous la surface de l’eau. D’un blanc cassé ils auraient pus être beaux si d’innombrables striures rougeâtres pour certaines, roses pour d’autres ne venaient pas gâcher leurs grains si fins et si délicats. Même les tétons, pourtant d’un beau marron, auraient pus être agréable à regarder si la plus grosse des cicatrices ne barrait celui de droite. Une cicatrice d’un rouge vif, unique vestige d’une crevasse faite par le froid. La petite fille se figea définitivement. Tous son être lui criait de partir mais plus un seul de ses membres n’acceptaient de lui répondre, la rendant victime de son propre corps. Les seins flasques semblaient être trop lourd pour le buste et gênaient son ascension. Le buste ressemblait à une suite de collines ou la peau s’infiltrait entre chaque creux qui séparaient chaque côte. L’épiderme qui couvrait la peau semblait vouloir s’enfoncer au plus profond de ce corps, les hanches faisait figure de deux pics pointant vers le ciel. Ils semblaient détacher du corps tant ils montaient haut. Sa cage thoracique se dessinait avec une telle précision que l’on pouvait y voir l’incroyable complexité du squelette humain. Des épaules émaciées et chétives firent leurs apparitions. L’agencement entre la clavicule et l’omoplate étaient si marqué que l’on pouvait presque deviné l’endroit exacte ou ils se rejoignaient. Les bras n’étaient plus des bras. La maigreur était si saisissante qu’ils ne ressemblait cas deux bâtons irréguliers et tordus fixés aux épaules. Les poignets étaient ornés de deux boules repoussantes. Enfin la nuque apparut. Incapable de retenir la tête qui pendait lamentablement en arrière. La trachée si tendue, si allongée devenait la seule preuve du lien qui unissait le crâne au reste du corps. Le visage. Creusé, décharnée et difforme à l’instar du corps. Les yeux étaient fermés, recouvertes par des paupières meurtries quasiment dépourvut de cils. Les lèvres inférieures et supérieures, irrités et infectées ne se touchaient pas. La bouche entre ouverte laissait échapper un torrent d’eau ainsi d’un filet de sang permettant de deviner une infection de la langue dût à la boule d’argent que l’on pouvait apercevoir au fond de l’antre buccale. Des cheveux d’un brun terne, emmêlés, gras, effilés, pendaient du crâne aux épaules telle des cordes. Prise d’un soubresaut, le cadavre ramena sa tête contre sa poitrine. La face décharnée de la femme vint pitoyablement rebondir de quelques centimètres pour revenir se heurter à nouveau contre le sternum tel un ballon qu’un gamin aurait laissé tombé puis oublié. Les mains se détachèrent de la baignoire pour plonger dans l’eau. L’inconnue continuait de garder ses yeux fermés. On entendit le bruit d’une chainette et enfin un son guttural, semblable à celui d’une aspiration ou  d’un écoulement. Les mains ressortirent tenant, toutes les deux, le bouchon. Le cadavre le plaqua contre lui et ramena ses genoux contre son buste. Le niveau de l’eau baissait lentement, laissant à percevoir des jambes frêles, un entre-jambe stérile, et des fesses inexistantes. Un ramassis d’os. Quand les dernières gouttes pénétrèrent dans le siphon, elle ouvrit les yeux. La petite sursauta violemment sortant enfin de sa léthargie. L’inconnue tourna vers elle, un regard d’un émeraude lumineux. Ses yeux était la seule chose que semblait avoir échapper à la pourriture, la maladie, la maigreur, la laideur, qui avait petit à petit grignoter cette silhouette. L’humaine ouvrit un peu plus la bouche et poussa un râle jusqu’à se que ses cordes vocales réapprirent à produire un son. Tu as froid ? L’enfant ne répondit pas. Bien que terrifiée, elle ne voulait pas partir. Ce corps et la folie qui semblait s’en émaner l’obsédait. La femme se mit debout. Elle s’accrochait à tous ce qu’elle put alors qu’elle sortait péniblement du bain. Des gels douche tombèrent, des serviettes glissèrent, la tablette d’une étagère se détacha entrainant ses sœurs et les multitudes de tubes oranges aux étiquettes toutes différentes qui l’ornaient. Malgré le vacarme, aucun des deux êtres présents dans la pièce ne s’en formalisèrent. L’enfant était bien trop obsédé par les os saillants, les creux, les bosses, les lambeaux de chair, les cicatrices qui formaient ce corps pour avoir peur. La femme enfila un peignoir surement plus lourd qu’elle, avec difficultés, luttant contre son manque de coordination. Puis elle s’habilla d’une culotte de coton blanc trop grande pour elle tant est si bien que l’on ne voyait pas de différence entre l’avant et l’arrière. Et c’est la robe de chambre ouverte, les seins ballants, qu’elle s’approcha de la fillette. Sans un mot, la bouche toujours ouverte, la respiration bruyante, qu’elle lui retira sa robe et lui tendis une robe de chambre rose pastel. L’enfant l’enfila. Elle était à sa taille bien qu’elle dut retrousser ses manches. La femme lui tendit une main décharnée que la fillette refusa d’un signe de tête. Je ne veux pas te toucher. L’autre ne réagit pas et sortie. Elle se dirigea dans l’escalier et descendu une à une les marches obligé de faire de longue pause entre chaque. La fille resta derrière elle, attendant patiemment que l’adulte se remette de ses efforts. Une fois en bas, elles pénétrèrent dans la cuisine. L’enfant pris place sur l’un des tabourets et un bras posé sur le plan de travail, elle regarda la femme poussée vers elle le couteau rouillé et le pain rassit qui était à sa droite. Elle se dirigea vers le frigo, l’ouvrit et fit tomber à terre, une barquette de beurre. L’ignorant, elle se tourna vers la petite fille. Cette dernière comprit, elle sauta du tabouret pour venir  la ramasser. Puis elle prit d’elle-même la bouteille de lait, suivie le mouvement de tête de l’adulte et attrapa deux bols en porcelaine blanche. Elle y versa le liquide blanc puis s’empara de la baguette qu’elle coupa en deux dans le sens de la longueur. Elle se tartina une première moitié avec entrain. Alors qu’elle s’attaquait à la deuxième, la jeune femme chuchota. Non. Sans l’écouter, elle termina son travail et le lui tendit. Longuement, la femme fixa le pain. Elle tendit sa main et s’en empara. La fillette attendit que cette dernière trempe son pain dans son lait avant de commencer elle-même son gouter. Le repas se fit dans un profond silence que seuls les bruits de mastications brisaient. Puis, quand le pain eut disparut et les bols a nouveaux vides, l’enfant regarda l’adulte, attrapa sa robe qu’elle avait posée sur la chaise, enfila le vêtement humide, sortie de la pièce et quitta cette bâtisse sombre et sans lumière. Alors qu’elle tirait le portail, elle entendit le bruit d’un robinet et enfin le bruit de l’eau chutant sur une surface dure. Elle prenait un bain. L’enfant eut un sourire et dit d’une voix forte. Je reviendrais demain. Personne ne lui répondit. La petite fille prit ça pour un oui.

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Un trou de verdure que j’ai observé pendant 16 ans… si j’allais le visiter?

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Je force une dernière fois sur mes jambes et arrive enfin à la lisière des arbres. Après 5 heures de marche continue, j’y suis. La sueur coule sur tout mon corps collant mes vêtements à ma peau, formant une tâche d’un bleu sombre dans mon dos. Mon chignon ne ressemble plus à un chignon depuis bien longtemps et quelques mèches se sont plaquées sur mon front. Mon sac me déchire l’épaule et s’est dans un gémissement de douleur et de satisfaction que je le laisse s’écraser à mes pieds. Je l’enjambe et m’avance vers un carré de verdure d’une centaine de mètres. Un trou dans cette forêt infinie, une rupture dans ces lignes de sapins. Cette clairière cela faisait 16 ans que je la regardais. Tantôt de la balançoire quand j’étais enfant, tantôt des transats quand j’étais adolescente. Je lève les yeux et regarde l’immensité du paysage qui s’étend sur plusieurs centaines de kilomètres. Je tente de repérer la maison mais sans succès, elle se perd dans le patchwork que forment les champs. Je souris à l’idée que sur la balançoire ou dans les transats, les deux cousines et la sœur que j’avais abandonnée le temps d’une journée, devaient me voir sous la forme d’un point noir. Je les imaginais rirent à cet instant de ma détermination pour cette futilité. Après tout, il m’avait fallut 16 ans de contemplation pour que je me décide à y aller. Quand j’avais une dizaine d’année, moi et ma cousine imaginions que la ribambelle de chiens que l’on s’était inventée partait courir sur cet alpage. Et nous gueulions dans le jardin jusqu’à ce qu’ils reviennent. Nous y tenions à ces chiens même si tout les matins nous leurs donnions de nouveaux noms car ceux de la veille avaient été oubliés pendant la nuit. En parlant de nuit, le soleil n’allait pas tarder à embrasser l’horizon et disparaître pour partir réveiller les pays ou les gens vivaient la tête en bas. Je repartis chercher mon sac et en sortie un appareil photo dernier cris. J’avais reçus l’ordre de prendre le plus de photos possible sous peine d’être privée de crêpes à vie. Et c’est sous cette menace que je passai deux heures à photographier cette clairière en m’attardant sur l’arbre immense qui trônait au centre même de prairie. Quand j’en eux terminé, la nuit avait recouvert le ciel de son manteau de nuit. Les étoiles étaient de sortie, chacune cherchant à aveugler sa voisine. La lune était pleine, sa lueur blafarde se reflétant sur les aspérités de la végétation. Je sors alors une lanterne et la dépose sur la couverture que j’avais préalablement installée. Je m’allonge profitant enfin de ce moment de repos absolu. Je glisse ma main dans une de mes poches et en sors une petite boite bleu ciel ou un chameau est représenté. De mon pouce, je fis glisser le couvercle en carton et en sortie un petit cylindre de 10 centimètres d’abords jaune puis blanc. Je lue sans la lire la mention « fumer tue » écrit en gras. En rangeant cette boite, j’attrape un autre cylindre plus gros dont l’une des extrémités s’ornaient d’une molette et d’un bouton. Je fit glisser cette molette et appuyais sur le bouton faisant apparaître une flamme aux reflets bleuâtres. Je l’approche du cylindre que je tenais dans ma bouche et aspire quand ils s’embrassèrent. Le silence est telle que j’entends de cylindre griller au contact de cette flamme. J’aspire une nouvelle fois faisant roussir l’extrémité du tube. J’avale et s’est en soufflant que je crache un volupté de fumée opaque. Je la regarde s’élever à la rencontre de la nuit en ponctuant son chemin de détours et d’arabesques. Elle se disperse mais je lui envoie une jumelle. Quand les dix sœurs furent nées à tour de rôle et qu’elles eurent disparut je sortie un duvet de mon sac aux bandoulières tortueuses et me glisse dedans. Je ferme les yeux me délectant des bruits que laissaient échapper la forêt.

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